Twitter Facebook Flickr Youtube RSS Share

Mali - Présentation





"Des victoires sont possibles contre le terrorisme. Ainsi au Mali, avec un mandat clair du Conseil de sécurité, les forces africaines, françaises, avec l’appui des Européens, sont intervenues à l’appel des autorités de Bamako, et ont réussi à mettre un terme à une offensive terroriste de grande envergure. Aujourd’hui les résultats sont là. Le Mali a retrouvé l’intégrité de son territoire, a assuré la sécurité de la population et a pu même organiser à la date prévue une élection présidentielle qui a été reconnue comme incontestable. Je veux saluer ici le nouveau Président du Mali, Ibrahim Boubacar KEITA, qui témoigne d’une grande victoire de l’Afrique de l’Ouest contre le terrorisme."

François Hollande, Président de la République française,
débat d’ouverture de la 68ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, 24 septembre 2013




11 janvier 2013
Situation au Mali
Déclaration du Président de la République


Mesdames, Messieurs,

Le Mali fait face à une agression d’éléments terroristes, venant du Nord, dont le monde entier sait désormais la brutalité et le fanatisme.

Il en va donc, aujourd’hui, de l’existence même de cet État ami, le Mali, de la sécurité de sa population, et celle également de nos ressortissants. Ils sont 6000 là-bas.

J’ai, donc, au nom de la France, répondu à la demande d’aide du président du Mali appuyée par les pays africains de l’Ouest. En conséquence, les forces armées françaises ont apporté cet après-midi leur soutien aux unités maliennes pour lutter contre ces éléments terroristes.

Cette opération durera le temps nécessaire. J’informerai régulièrement les français sur son déroulement. Les ministres concernés, celui des Affaires étrangères en liaison avec les Nations Unies, car nous intervenons dans le cadre de la légalité internationale, comme le ministre de la Défense donneront également toutes les informations utiles à la population.

Enfin, le parlement sera saisi dès lundi.

Les terroristes doivent savoir que la France sera toujours là lorsqu’il s’agit non pas de ses intérêts fondamentaux mais des droits d’une population, celle du Mali, qui veut vivre libre et dans la démocratie.

Merci.


1. Présentation Retour à la table des matières

Le Mali fait face à une grave crise institutionnelle et sécuritaire à la suite de la prise du pouvoir, le 22 mars 2012, à quelques jours des élections présidentielles, par des éléments de l’armée. Les mutins ont arrêté une grande partie des membres du gouvernement.

Ce coup de force a été suivi d’un effondrement de l’armée malienne dans la partie nord du pays où la rébellion touarègue, aux côtés de laquelle évoluent des éléments associés à Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), a remporté d’importants gains territoriaux, s’emparant successivement des villes de Kindal, Gao et Tombouctou. Le groupe islamiste Ansar Eddine, associé à AQMI, s’est joint aux combats, prenant le contrôle de Tombouctou dont il a expulsé le MNLA le 2 avril. AQMI est responsable de l’enlèvement et de la mort de plusieurs ressortissants français dans la région du Sahel.

Le principal groupe d’opposition touarègue, le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA), revendique les trois gouvernorats de Kidal, Gao et Tombouctou afin de créer un nouvel État, la République de l’Azawad, dont il a unilatéralement déclaré l’indépendance le 6 avril 2012. La France, avec la communauté internationale, a considéré cette déclaration d’indépendance comme « nulle et non avenue ».

Pour amener les mutins à restituer le pouvoir aux autorités civiles, la CEDEAO a adopté le 2 avril des sanctions économiques, financières et diplomatiques à l’encontre de la junte à Bamako, en décrétant notamment un embargo total sur le pays. Le 7 avril 2012, ces sanctions ont été levées à la suite de l’acceptation par le CNRDRE (Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’État) d’un accord-cadre négocié par la CEDEAO. Cet accord prévoyait un plan de transition pour un retour à l’ordre constitutionnel avec le transfert du pouvoir exécutif au président de l’Assemblée nationale.

Au début du mois de janvier 2013, plusieurs unités combattantes issues des groupes terroristes ont fait mouvement vers le sud du pays, s’emparant de la ville de Konna et menaçant la ville de Mopti. C’est dans ce contexte que le Mali a sollicité l’assistance militaire de la France qui a engagé ses forces armées en soutien aux forces de sécurité maliennes le 11 janvier 2013.

En quelques mois, les opérations militaires conjointes menées par les forces malienne, africaine et française ont permis de restaurer la situation sécuritaire sur la quasi-totalité du territoire.
Dans ce contexte, le Conseil de sécurité a adopté le 25 avril 2013 la résolution 2100, prévoyant la transformation au 1er juillet de la force africaine présente au Mali, la MISMA, en une force de stabilisation des Nations unies (MINUSMA), dont les activités seraient dirigées par le nouveau représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali, M. Albert Gerard Koenders.

Le 1er juillet 2013, l’autorité de la Mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine (MISMA) a été officiellement transférée à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Cette nouvelle opération, créée le 25 avril 2013 par la résolution 2100 sous l’égide des Nations unies, constitue la 16ème opération de maintien de la paix de l’ONU et comprendra jusqu’à 11 200 membres du personnel militaire et 1 440 membres du personnel de police.


Visite du Conseil de sécurité au Mali
Mopti - 2 février 2014 - Photo MINUSMA/Marco Dormino


2. Derniers développements à New York Retour à la table des matières


- Un an jour pour jour après la signature de l’accord préliminaire de Ouagadougou sur le Mali, le Conseil de sécurité a entendu le dernier rapport du Secrétaire-général le 18 juin 2014 sur la situation politique et sécuritaire au Mali et sur le mandat de la MINUSMA (Mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali).

M. Hervé Ladsous, Sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix, a rappelé les violences qui se sont déroulées dans le nord du pays, notamment les attaques du 17 mai et l’attentat suicide du 11 juin. M. Ladsous a détaillé les recommandations du Secrétaire-général concernant le mandat de la MINUSMA : le renforcement du rôle de soutien aux négociations politiques, un déploiement accru de la MINUSMA au nord du Mali –notamment hors des principales villes- et un soutien au cantonnement militaire et au processus électoral.

Le ministre des Affaires étrangères malien s’est montré favorable aux recommandations du rapport du Secrétaire-général. Il a rappelé l’engagement du gouvernement pour l’avancement du processus politique.

Lors des consultations privées qui ont suivi, le représentant permanent de la France a indiqué que, face aux récents événements, il était urgent que la MINUSMA soit pleinement déployée, en particulier dans le nord. Il a encouragé le lancement rapide d’un processus politique sur la base de l’accord de Ouagadougou.

- Le 28 mai 2014, les membres du Conseil de sécurité se sont réunis pour entendre par visioconférence M. Bert Koenders, Représentant spécial du Secrétaire général au Mali et chef de la MINUSMA, pour une réunion d’urgence sur la situation au Mali.

Le Représentant de la France a salué l’accord de cessez-le-feu signé entre le gouvernement malien et les groupes armés. Les parties devaient le mettre en œuvre sincèrement et intégralement. L’urgence était de faire retomber la pression au Mali. Les groupes armés, en particulier le MNLA, devaient faire de la restitution du gouvernorat de Kidal une priorité. Du côté des autorités maliennes, l’annonce du lancement de négociations de paix à une échéance précise était indispensable. Le Représentant de la France a par ailleurs rappelé que toute solution durable devait s’inscrire dans le cadre fixé par le Conseil de sécurité et l’accord de Ouagadougou, et que la communauté internationale soutenait pleinement les efforts du Représentant spécial, de la MINUSMA, des pays voisins du Mali et des organisations africaines pour ramener une paix et une stabilité durables dans le pays. Le sommet de la CEDEAO du 30 mai fournirait une occasion précieuse pour relancer le processus politique. Enfin, le renouvellement prochain du mandat de la MINUSMA serait l’occasion de rappeler le caractère central d’une solution politique.

A la suite de cette réunion, une déclaration à la presse a été adoptée par le Conseil de sécurité.

- Le 20 mai 2014, les membres du Conseil de sécurité se sont réunis autour de M. Bert Koenders, Représentant spécial du Secrétaire général au Mali et chef de la MINUSMA, et de M. Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la coopération internationale, pour une réunion d’urgence sur le Mali après les violences meurtrières commises à l’occasion de la visite du Premier ministre malien à Kidal le 17 mai et ayant fait de nombreux morts, dont des militaires et des fonctionnaires maliens.

Le Représentant permanent de la France s’est dit très préoccupé par ces violences qui constituaient des violations graves de la résolution 2100 et de l’accord de Ouagadougou. Le rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble de son territoire n’était pas négociable et la voie politique, à travers un dialogue politique inclusif, était la seule solution possible pour déboucher sur un accord de paix global et définitif. Il fallait tout faire pour encourager le gouvernement malien et les groupes armés de s’engager dans des négociations afin d’éviter le risque de guerre.

A la suite de cette réunion, à l’initiative de la France, une déclaration à la presse a été adoptée.

Le Représentant de la France s’est également exprimé devant la presse.

- Un an après l’adoption de la résolution 2100 (2013) qui mettait en place la MINUSMA (Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali), le Conseil de sécurité s’est réuni le 23 avril 2014 pour faire un point sur la situation au Mali.

Le représentant spécial du Secrétaire général au Mali et chef de la MINUSMA, M. Bert Koenders, a déploré le manque de progrès pour lancer une négociation inclusive en vue d’une paix durable au Nord-Mali. Il a appelé les autorités maliennes et les groupes armés signataires de l’accord de Ouagadougou à engager des discussions formelles à cette fin. Le ministre des Affaires étrangères malien, M. Abdoulaye Diop, a salué l’appui essentiel de la communauté internationale dans la résolution de cette crise.

Lors des consultations à huis clos qui ont suivi, le représentant permanent de la France a regretté que les négociations pour la paix ne semblent plus progresser au Mali. Il a réitéré son soutien à M. Koenders dans ses efforts pour la stabilisation du pays.

A l’issue de ces consultations, une déclaration à la presse préparée par la France a été adoptée à l’unanimité.

- Le 26 février 2014, les Représentants permanents de la France et du Tchad ont présenté le compte-rendu de la visite du Conseil de sécurité au Mali.

Le Représentant permanent de la France a rappelé que le Conseil de sécurité avait rencontré le président Ibrahim Boubacar Keita, le Premier Ministre Oumar Tatam Ly et plusieurs membres de son gouvernement. Le Conseil avait en outre rencontré les groupes armés ainsi que les autorités locales et des représentants de la société civile. Lors des entretiens, le Conseil a d’abord souligné que toute solution durable pour le Nord-Mali devrait être trouvée par les Maliens eux-mêmes, appuyés par la communauté internationale. Les groupes armés devaient être désarmés dans le cadre d’un processus politique négocié, conformément aux engagements pris dans l’accord de Ouagadougou. Si le Conseil avait perçu le manque de confiance entre le gouvernement et les groupes armés, il s’était néanmoins félicité de la feuille de route pour une sortie de crise arrêtée par le gouvernement, et de l’adoption par les deux parties il y a quelques jours d’une méthode pour le cantonnement. Les parties devaient maintenant s’engager de manière sincère et sans délai sur cette voie. Le Conseil a par ailleurs souligné que la sécurisation durable du Nord-Mali impliquait nécessairement une solution politique globale. Il était urgent que la MINUSMA se déploie rapidement et pleinement au Nord, en particulier dans le contexte de la décrue de Serval. Les représentants de la société civile malienne avaient quant à eux insisté sur le fait qu’il n’y aurait pas de paix durable au Mali sans développement.

- Le 23 janvier 2014, le Conseil de sécurité a adopté une déclaration présidentielle sur la situation au Mali.

- Le 16 janvier 2014, le Conseil de sécurité s’est réuni en séance publique puis en consultations privées pour examiner la situation au Mali en présence du Représentant spécial du Secrétaire général dans le pays et Chef de la MINUSMA, M. Albert Koenders.

Lors de cette séance, M. Koenders a fait état d’une amélioration générale au Mali avec le retour à l’ordre constitutionnel. Les élections législatives s’étaient déroulées sans incidents et le président Keïta avait renforcé la lutte contre la corruption et l’impunité, la stabilité et le relèvement économique, le respect des droits de l’Homme et la bonne gouvernance. Le Mali devait saisir cette opportunité et renforcer ces acquis pour combattre les causes profondes de la crise dans le pays. Les pourparlers inclusifs de réconciliation nationale devaient démarrer sans tarder. Il fallait aussi accélérer la Réforme du Secteur de la Sécurité ainsi que le processus de cantonnement des groupes armés non terroristes et de DDR, ce qui requérait une attention accrue du Conseil de sécurité. Malgré les efforts des forces de défense maliennes et de la MINUSMA, les conditions de sécurité dans le nord restaient fragiles. M. Koenders a condamné la recrudescence des attentats terroristes qui avaient causé la mort de civils et de soldats des forces armées maliennes et de la MINUSMA. Avec l’aide de la communauté internationale, il fallait restaurer l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire. Enfin, si des progrès avaient été réalisés sur le plan humanitaire, les besoins restaient considérables.

Lors des consultations privées qui ont suivi, le représentant permanent de la France s’est félicité de la tenue réussie des élections législatives qui était une réalisation majeure. Le dialogue politique de réconciliation devait maintenant s’engager sans délai. Il fallait pousser les autorités maliennes à aller de l’avant. Enfin, le représentant permanent a déploré les retards de déploiement de la MINUSMA au Nord-Mali. Il s’agissait d’une question prioritaire.

- Le 17 décembre 2013, le représentant spécial des Nations unies pour le Sahel et chef du Bureau des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest (BNUAO), M. Saïd Djinnit, a présenté son 12ème rapport sur la situation en Afrique de l’Ouest. Il a salué le retour à l’ordre constitutionnel au Mali et la poursuite du dialogue politique en cours, tout en affirmant que les défis en termes de stabilité et de sécurité demeuraient importants. Le représentant spécial a appelé les dirigeants de l’opposition en Guinée-Conakry à coopérer pour faire siéger l’Assemblée nationale avant les fêtes de fin d’année. Il a salué l’adoption de la stratégie transfrontalière de l’Union du fleuve Mano, adoptée à Conakry en octobre dernier, et s’est félicité de la mise en œuvre de la plateforme de coordination entre les pays du Sahel, qui continuaient à faire face aux menaces du terrorisme et de la criminalité transnationale organisée. Il a enfin rappelé que plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest entraient dans une période électorale.

Lors des consultations privées qui ont suivi, le représentant permanent de la France, en qualité de président du Conseil de sécurité, a relevé plusieurs points de convergence entre les membres du Conseil, dont l’importance accordée à la diplomatie préventive dans la région, le rôle constructif qu’avait joué le représentant spécial en Guinée, et la nécessité d’une bonne coordination régionale pour lutter contre les menaces transversales au Sahel.

- Le 14 décembre 2013, le Conseil de sécurité a adopté une déclaration à la presse condamnant l’attentat perpétré par des assaillants armés non identifiés contre la MINUSMA à Kidal, au cours duquel des soldats de la paix sénégalais ont été tués, d’autres grièvement blessés ainsi que des membres des forces armées maliennes.

- Le 12 décembre 2013, la présidence française du Conseil de sécurité a organisé une réunion d’information sur la situation au Sahel, avec la participation du Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, du Président de la Banque mondiale, M. Jim Yong Kim, de l’Envoyé spécial des Nations Unies pour le Sahel, M. Prodi, du Représentant spécial de l’UE pour le Sahel, M. Reveyrand de Menthon, de l’Ambassadeur de l’Union africaine auprès des Nations Unies, M. Antonio, et du Président de la Banque africaine de développement, M.Kaberuka.

Les intervenants ont présenté les résultats de leur visite conjointe au Sahel, effectuée du 4 au 7 novembre dernier dans la région. Cette visite, centrée sur les enjeux de développement, avait donné lieu à des annonces de la part de la Banque mondiale et de l’Union européenne de porter leur aide à 8 milliards de dollars pour les 5 prochaines années. Le Représentant spécial de l’UE a rappelé que la sécurité était une condition indispensable du développement durable. L’UE était prête à redoubler d’effort pour le Mali sur un plan diplomatique et opérationnel. Il a souligné l’importance d’associer les chercheurs et intellectuels africains, ainsi que tous les pays de la région, à la mise en œuvre de la stratégie des Nations unies pour le Sahel. L’Union africaine a remercié la France pour son intervention militaire au Mali et salué les progrès de la situation dans le pays depuis le déploiement de la MINUSMA, ainsi que la coopération de l’Union africaine avec les Nations unies.

Plusieurs délégations ont appelé à la mise œuvre de la stratégie des Nations unies pour le Sahel, ainsi qu’à un renforcement de la coopération régionale et transfrontalières, afin de lutter contre les menaces transversales telles que le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, dont notamment le trafic de drogues et d’armes. Les délégations ont, dans ce contexte, salué la mise en place, le 5 novembre dernier à Bamako, d’un mécanisme spécial pour assurer la coordination entre les pays de la région.

Le représentant permanent de la France a salué les engagements annoncés par la Banque mondiale et l’Union européenne, et rappelé que la France avait décidé de porter son aide à 1,2milliards de dollars jusqu’à 2015. Alors que les groupes terroristes et trafiquants de drogues ne connaissaient pas de frontières, il était indispensable que les Etats du Sahel se coordonnent et agissent dans la confiance. A cette fin, la France organisait, le 18 décembre, une réunion sur le trafic de drogues et ses conséquences sur la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

Le Conseil de sécurité a adopté une déclaration présidentielle à l’issue de la réunion.

-  Retrouvez la chronologie complète du dossier.

La MINUSMA prend le commandement des opérations de stabilisation au Mali, à Bamako, le 1er juillet 2013. Crédit photo : MINUSMA/Blagoje Grujic


(Mai 2014)

3. Dernières déclarations de la France Retour à la table des matières


- 30 juillet 2014 - Conseil de sécurité - Réunion de synthèse mensuelle - Intervention de M. Philippe Bertoux, conseiller politique de la France auprès des Nations unies

- 25 juin 2014 - Mali /Adoption de la résolution 2164 - Remarques à la presse de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies

- 20 mai 2014 - Mali - Remarques à la presse de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies

- 26 février 2014 - Visite du Conseil de sécurité au Mali - Déclaration de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies

- 1er février 2014 - Visite du Conseil de sécurité au Mali - Déclaration de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies

- 16 octobre 2013 - Mali - Remarques à la presse de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies

- 26 septembre 2013 - Sahel - Remarques à la presse de M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- 26 septembre 2013 - Réunion de Haut niveau sur le Sahel - Intervention de M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- 24 septembre 2013 - Débat d’ouverture de la 68ème session de l’Assemblée générale - Intervention de M. François Hollande, Président de la République

- 23 septembre 2013 - Réunion « Paix et Sécurité au Sahel : le rôle de la société civile » - Intervention de Mme Yamina Benguigui, ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie

- 1er juillet 2013 - Mali / Transformation de la MISMA en MINUSMA - Déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères

- 25 juin 2013 - Mali - Remarques à la presse de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations unies

-  Retrouvez toutes les déclarations de la France à New York sur ce dossier.

4. Textes de référence Retour à la table des matières

- 18 août 2014 - Conseil de sécurité - Déclaration à la presse sur l’attentat terroriste commis au Mali

- 28 juillet 2014 - Conseil de sécurité - Déclaration présidentielle - Situation au Mali

- 28 mai 2014 - Conseil de sécurité - Eléments à la presse prononcés par la présidence (en anglais)

- 20 mai 2014 - Conseil de sécurité - Déclaration à la presse - affrontements à Kidal

- 23 avril 2014 - Conseil de sécurité - Déclaration à la presse - Situation au Mali

- 23 janvier 2014 - Conseil de sécurité - Déclaration du président - situation au Mali

- 14 décembre 2013 - Conseil de sécurité Déclaration à la presse - Attentat contre la MINUSMA

- 12 décembre 2013 - Conseil de sécurité - Déclaration présidentielle - Paix et sécurité en Afrique.

- 2 novembre 2013 - Conseil de sécurité - Déclaration à la presse - Assassinat de deux journalistes français

- 23 octobre 2013 - Conseil de sécurité - Déclaration à la presse - Attaques contre la Minusma

- 16 juillet 2013 - Conseil de sécurité - Déclaration présidentielle

- 19 juin 2013 - Conseil de sécurité - Déclaration à la presse - Accord préliminaire pour l’élection présidentielle et les pourparlers de paix inclusif au Mali

- 25 avril 2013 - Conseil de sécurité - Résolution 2100, créant la Mission des Nations unies de stabilisation au Mali (MINUSMA).

- 20 décembre 2012 - Conseil de sécurité - Résolution 2085 autorisant le déploiement d’une force internationale sous conduite africaine (MISMA) pour assister les forces maliennes dans la restauration de la sécurité de leur État.

- 11 décembre 2012 - Situation au Mali - Déclaration à la presse du Conseil de sécurité

- 10 décembre 2012 - Paix et sécurité au Sahel - Déclaration du président du Conseil de sécurité

- 12 octobre 2012 - Conseil de sécurité - Résolution 2071 - appelant les groupes armés au Nord-Mali à se dissocier des mouvements terroristes, sous peine de sanctions

- 21 septembre 2012 - Déclaration à la presse du Conseil de sécurité sur le Mali et le Sahel

- 5 juillet 2012 - Conseil de sécurité - Adoption de la résolution 2056

- 9 avril 2012 - Déclaration à la presse du Conseil de sécurité

- 4 avril 2012 - Paix et sécurité en Afrique - Déclaration du Président du Conseil de sécurité

- 26 mars 2012 - Paix et sécurité en Afrique - Déclaration du Président du Conseil de sécurité sur la situation au Sahel

- 22 mars 2012 - Déclaration à la presse du Conseil de sécurité

5. Liens utiles Retour à la table des matières

- Le dossier Mali sur le site de France diplomatie



Bookmark and Share
Bookmark and Share
Rss
Organisation des Nations Unies Présidence de la République France Diplomatie La France à l'Office des Nations Unies à Genève Union Européenne Première réunion de l'ONU