Twitter Facebook Flickr Youtube RSS Share

La convention des Nations unies sur les changements climatiques



Publication du 5ème rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC)


Le GIEC a publié, le 31 mars 2014, le second volume du cinquième rapport sur l’évolution du climat. Intitulé Changements climatiques 2014 : conséquences, adaptation et vulnérabilité, il appelle à des décisions politiques pour limiter les impacts des changements climatiques. Le communiqué de presse du GIEC est disponible ici.

A la suite de cette publication, le ministre des Affaires étrangères et le porte-parole du Quai d’Orsay ont fait les déclarations suivantes :


Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères


(Paris, le 31 mars 2014)


Le deuxième volume du rapport du GIEC confirme les risques graves qui pèsent sur l’humanité si rien n’est entrepris pour enrayer les effets des dérèglements climatiques. Comme le confirment les experts du GIEC, pour le climat, il y a urgence, mais il n’y a pas de fatalité. Des solutions existent. Elles passent par l’adaptation de nos modèles économiques aux exigences du développement durable et par l’accélération de la transition énergétique. La France, qui aura la responsabilité d’accueillir et de présider la Conférence Paris Climat 2015, est pleinement mobilisée pour construire un nouveau pacte mondial sur le climat engageant la communauté internationale sur une limitation des émissions de gaz à effet de serre.

Déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères


(Paris, le 31 mars 2014)


Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a rendu public aujourd’hui à Yokohama le deuxième volume de son rapport sur les effets des dérèglements climatiques. Ce rapport démontre une nouvelle fois les risques qui pèsent sur l’humanité si rien n’est fait pour enrayer les effets des dérèglements climatiques. Le travail des experts du GIEC atteste toutefois qu’il n’y a pas de fatalité et que des solutions existent. Elles impliquent des initiatives à grande échelle en vue de transformer nos modèles économiques et sociétaux et de les adapter aux exigences d’un développement durable. La France y prendra toute sa part. Nous sommes totalement mobilisés pour que la conférence Paris Climat 2015 soit une réussite et permette de parvenir à un accord global et ambitieux pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.


1. La conférence de Varsovie (Nov. 2013) Retour à la table des matières

La 19ème conférence des parties à la Convention cadre sur les changements climatiques s’est tenue à Varsovie du 11 au 22 novembre 2013. Elle a permis des avancées sur de nombreux points. Un aperçu des principaux enjeux de la conférence est disponible ici.

Le Communiqué conjoint de M. Laurent Fabius (Ministre des Affaires étrangères), M. Philippe Martin (Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie) et M. Pascal Canfin (Ministre délégué au Développement) est disponible ci-dessous :


Conclusion de la Conférence de Varsovie sur le climat (COP19)


Communiqué conjoint de M. Laurent Fabius, M. Philippe Martin et M. Pascal Canfin


(Paris, le 26 novembre 2013)


Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, Philippe Martin, Ministre de l’Ecologie du Développement durable et de l’Energie, et Pascal Canfin, Ministre délégué chargé du Développement, saluent la conclusion de la Conférence de Varsovie où la France a été désignée Présidente de la Conférence Climat de 2015.

La Conférence de Varsovie permet de franchir une étape indispensable pour parvenir à un accord universel sur le climat à Paris en 2015 et ce, grâce à l’opiniâtreté de l’Union européenne. Tous les Etats devront communiquer leurs contributions en matière de réduction de gaz à effet de serre avant la Conférence de Paris afin qu’elles soient évaluées au premier semestre 2015.

Cette conférence a aussi permis de progresser dans le soutien aux pays les plus vulnérables avec un accord sur le financement de la lutte contre le changement climatique. De plus, un accord a été adopté sur des arrangements institutionnels portant sur les pertes et dommages subis par les pays en développement à cause du réchauffement climatique.

2014 doit être l’année de l’ambition pour lutter efficacement contre le dérèglement climatique qui prend déjà trop de vies humaines. Il est indispensable que les pays prennent des engagements afin de limiter la hausse des températures en dessous de 2°C. Les contacts menés sur place nous ont confirmé que la plupart de nos partenaires sont prêts à s’engager. La France est mobilisée et ne ménagera aucun effort pour le succès de Paris Climat 2015.


2. La conférence de Doha (Nov. 2012) Retour à la table des matières

Logo DOHA 2012

La 18ème conférence sur le changement climatique s’est tenue à Doha, au Qatar, du 26 novembre au 7 décembre 2012. Les principaux enjeux et conclusions de la conférence sont disponibles ici.

A l’issue de la conférence, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a fait la déclaration suivante, à propos de l’accord final obtenu par les parties :

« L’accord trouvé le 8 décembre lors de la conclusion de la conférence de Doha comporte des avancées modestes mais indispensables à la continuité de l’engagement international contre la menace du dérèglement climatique.

La France, représentée par le Ministre des Affaires étrangères, M. Laurent Fabius, la Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Mme Delphine Batho, et le Ministre délégué chargé du Développement, M. Pascal Canfin, et l’Union européenne ont souligné, tout au long de la Conférence, l’insuffisance des efforts de lutte contre les changements climatiques et la nécessité d’aller plus loin dans la transition écologique pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

L’Union européenne et la France se sont engagées à Doha dans une deuxième période du Protocole de Kyoto, prolongeant ainsi cet accord de réduction des émissions de gaz à effet de serre jusqu’en 2020. Des efforts devront être faits dans les prochaines années pour relever le niveau d’ambition des réductions d’émissions, afin de limiter le réchauffement de la planète en dessous de 2°C.

Le compromis final permettra aussi de renforcer les efforts en vue de mobiliser 100 milliards de dollars en 2020 au bénéfice des pays les plus pauvres et les plus vulnérables. Un programme de travail devrait permettre d’augmenter le volume des financements en faveur de la lutte contre le changement climatique. Dans ce cadre, la France consacrera une partie de sa taxe sur les transactions financières au financement de la lutte contre le changement climatique dans le cadre du Fonds vert pour le climat notamment.

L’accord adopté définit aussi un programme de travail pour construire un accord mondial, applicable à tous, à compter de 2020. Lors de la Conférence de Doha, la France a confirmé sa proposition d’accueillir en 2015 la Conférence des Parties qui devrait déboucher sur ce nouvel accord mondial. »

3. La conférence de Durban (Nov-Déc. 2011) Retour à la table des matières

La 17ème conférence sur le changement climatique s’est tenue à Durban, en Afrique du Sud, du 28 novembre au 11 décembre 2011. Elle a été précédée de conférences préparatoires, du 3 au 8 avril 2011 à Bangkok et à Bonn du 6 au 17 juin 2011. Les principaux enjeux et conclusions de la conférence sont disponibles ici.

A l’issue de la conférence, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a fait la déclaration suivante :

La 17ème Conférence des parties à la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et la réunion des parties du protocole de Kyoto se sont achevées ce dimanche 11 décembre 2011 au matin, à Durban, sur un succès garantissant l’avenir du protocole de Kyoto.

A l’issue de la Conférence, les parties se sont accordées sur un jeu de quatre textes qui consolident le système multilatéral et ouvrent la voie à un accord global réunissant l’ensemble des Etats :

— Une décision de la conférence prévoit qu’une deuxième période d’engagement du protocole de Kyoto s’ouvrira le 1er janvier 2013 pour une durée de 5 ans.

— La Plateforme de Durban adoptée en lien avec cette décision lance un processus pour développer un protocole, un autre instrument juridique ou un texte agréé doté de force juridique dans le cadre de la Convention applicable à toutes ses parties. Elle crée à cette fin un groupe de travail ad hoc dont les travaux engagés avant la mi-2012 devront s’achever au plus tard en 2015, pour prendre effet à compter de 2020. Ce processus ambitieux aura pour but de renforcer les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de limiter efficacement l’augmentation de la température moyenne de notre planète. Il s’inspire, entre autres, du prochain rapport du GIEC et des résultats de la revue de 2013-2015.

— L’accord atteint à Durban permet également la mise en œuvre des décisions prises à Cancun. En particulier, la conférence a donné le coup d’envoi de la mise en place du Fonds vert pour le climat. Celui-ci contribuera d’ici 2020 à la mobilisation des 100 milliards de dollars par an promis par les pays développés pour aider les pays en développement dans leur action contre le changement climatique et ses effets.

La France se félicite de cet accord. Il doit permettre de renforcer l’ambition du régime international de lutte contre le changement climatique. Ce succès est le fruit de la conduite avisée des négociations par la présidence sud-africaine. La France, avec l’Union européenne, continuera à assumer toutes ses responsabilités et à rester force de proposition principale contre le changement climatique."


A la veille de la conférence préparatoire de Bonn, le 6 juin 2011, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a fait la déclaration suivante :

"La Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques tiendra sa prochaine session à Bonn du 6 au 17 juin. Il s’agit des suites de la 14ème session du groupe de travail sur la coopération de long terme au titre de la Convention et de la 16ème session du groupe de travail sur l’avenir du protocole de Kyoto qui ont débuté à Bangkok en avril 2011.

L’enjeu de ces sessions est de faire progresser de manière équilibrée les travaux sur l’ensemble des volets de la négociation, en maintenant notre ouverture sur la 2eme période du protocole de Kyoto. la mise en oeuvre des accords obtenus lors de la Conférence de Cancun et de préparer les décisions de la prochaine conférence des nations Unies sur le climat de Durban (28 novembre - 2 décembre 2011).

Comme lors des récentes rencontres de Bangkok (3-8 avril), plusieurs ateliers seront consacrés aux objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre des pays développés et des actions spécifiques des pays en développement. Plusieurs réunions informelles auront également lieu en marge des négociations notamment la réunion du "partenariat REDD+" sur la sauvegarde des bassins forestiers tropicaux dont la France assure la co-présidence avec le Brésil.

Cette nouvelle session permettra à la France de marquer son engagement et sa détermination à faire de sa politique climatique et de sa participation à la négociation climatique mondiale l’une de ses priorités stratégiques. Au lendemain du sommet du G8 de Deauville, qui a marqué sa volonté de poursuivre ses efforts en vue de la conclusion d’un accord global, la France est déterminée avec ses partenaires européens à travailler à la mise en oeuvre des décisions de la conférence de Cancun.

Serge Lepeltier, Ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique, conduira la délégation française."

4. La conférence de Cancun (Nov-Déc. 2010) Retour à la table des matières

La Conférence de Cancun sur le changement climatique s’est achevée le 11 décembre 2010. Le 13 décembre 2010, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a fait la déclaration suivante :

"La 16ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques s’est déroulée du 28 novembre au 11 décembre à Cancun (Mexique) et s’est achevée sur un succès. Les 194 pays membres de la convention-cadre des Nations Unies sont parvenus, à l’issue de deux semaines de négociation, un an après la conférence de Copenhague, à plusieurs décisions sur le régime de lutte contre le changement climatique après 2012.

Les enjeux :

L’enjeu principal de la conférence était de faire adopter par la convention-cadre des Nations Unies l’accord politique de Copenhague, et de décider de la suite à donner au protocole de Kyoto dont la première période d’engagement s’achève fin 2012. Il s’agissait de restaurer la confiance dans le multilatéralisme et de démontrer la capacité du système des Nations Unies à aboutir à des résultats concrets.

Les objectifs :

Les objectifs de réduction des émissions des pays industrialisés pour 2020 sont désormais inscrits dans le cadre de la convention climat, et un dispositif pour enregistrer et vérifier les actions des pays en développement est mis en place.

L’objectif de limiter à long terme l’augmentation de la température globale à 2°C est également inscrit dans le cadre de la convention climat, en incluant la possibilité de renforcer en 2015 cet objectif à 1,5°C.

La nécessité, fixée par l’Accord de Copenhague, d’atteindre le plus vite possible un pic des émissions est également reprise par le texte, avec engagement des pays à en préciser la date et à élaborer des stratégies de développement sobres en carbone.

Les résultats :

Dans les dernières heures de la négociation, la présidence mexicaine, unanimement saluée pour sa gestion des débats, est parvenue à obtenir l’approbation de plusieurs décisions cruciales.


— L’accord de Copenhague est désormais intégré à la Convention-cadre, et plusieurs de ses recommandations pourront être mises en oeuvre.

— Le Fonds vert pour le climat pour soutenir les projets, les programmes, et les politiques des pays en développement est créé ainsi que les organes de sa gouvernance ;

— Un Comité pour l’adaptation aux effets du changement climatique est institué pour guider les actions des pays en développement ;

— Mise en place d’un Centre de technologie pour le climat pour développer le savoir-faire sur les nouvelles technologies vertes dans les pays en voie de développement ;

— Le mécanisme de lutte contre la déforestation est lancé.

La France était représentée par Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, qui a conduit avec succès des consultations informelles sur le volet technologique des conclusions de la conférence de Cancun, à la demande de Patricia Espinosa Cantellano, Ministre des Affaires étrangères du Mexique et présidente de cette conférence.

Le ministère des Affaires étrangères et européennes salue cet accord ambitieux ainsi que la qualité exceptionnelle de la présidence mexicaine qui a permis de franchir une nouvelle étape du processus de la négociation sur le climat. Ce résultat permet d’envisager avec confiance un accord sur l’engagement dans une deuxième période du protocole de Kyoto lors de la conférence de Durban en 2011.

Cette conférence renforce la France dans son engagement et sa détermination à faire de sa politique climatique et de sa participation à la négociation climatique mondiale l’une de ses priorités stratégiques. Pour mémoire, la France respectera les engagements financiers, pris à Copenhague, de 412 millions d’Euros par an au titre du programme de financements précoces qui s’échelonnera jusqu’en 2012."

5. La Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques Retour à la table des matières

La Convention cadre a été adoptée par le Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 et elle est entrée en vigueur le 21 mars 1994. Elle constitue l’une des trois grandes conventions issues du sommet de la Terre avec la Convention sur la diversité biologique et la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Pour plus d’informations sur les enjeux de la Convention, merci de cliquer ici.

6. Travaux du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale Retour à la table des matières

- Débats au Conseil de sécurité

— Le Conseil de sécurité s’est réuni une première fois en avril 2007 à l’initiative du Royaume-Uni sur la question du changement climatique comme menace pour la paix et la sécurité internationales. Cette réunion avait permis de sensibiliser ses membres à cet enjeu, mais n’avait pas abouti à l’adoption d’un texte.

— Le 20 juillet 2011, le Conseil de sécurité s’est réuni une deuxième fois sur la question, à l’initiative de l’Allemagne sous sa présidence, pour un débat public et ouvert en présence du Secrétaire général et de M. Achim Steiner, directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement.

Dans son intervention, le représentant permanent de la France a rappelé l’importance cruciale de la question et déclaré : " Ma délégation regrette (…) que le Conseil ne soit pas aujourd’hui en mesure de se prononcer collectivement sur les implications du changement climatique sur le maintien de la paix et de la sécurité internationales (…). Le débat d’aujourd’hui n’est qu’une première étape. Il doit être pour nous tous aux Nations Unies un appel à l’action. La menace climatique nous oblige à nous mobiliser, à court terme d’abord pour assurer le succès de la conférence de Durban et ensuite de Rio, à moyen terme pour prévenir les conflits qui peuvent en résulter et, à long terme, pour sauvegarder la planète. Ma délégation est convaincue que le Conseil de sécurité devra y revenir et saura à l’avenir s’exprimer d’une seule voix. Ce n’est pas l’expression d’une ambition démesurée, ce n’est que la prise en compte des tristes réalités qui nous attendent. "

A la fin du débat, les membres du Conseil de sécurité ont finalement pu s’entendre sur l’adoption d’une déclaration présidentielle. Le fait qu’un accord unanime du Conseil ait été obtenu sur cette question représente en soi une avancée remarquable. C’est un pas de plus après le débat de 2007 et la résolution de l’AGNU de 2009 (cf. ci-dessous). La France regrette cependant qu’il n’a pas été possible d’arriver à un consensus sur une déclaration présidentielle plus ambitieuse et à la hauteur de l’ampleur de la menace et de l’importance que le Conseil accorde à des stratégies effectives et globales de prévention des conflits.


Retrouvez la déclaration du porte-parole du ministère des Affaires étrangères et européennes (21 juillet 2011).


- Travaux de l’Assemblée générale

L’Assemblée générale s’était penchée pour la première fois en 2009 sur la question du changement climatique et de la sécurité. L’AGNU avait adopté, le 3 juin 2009, par consensus, la résolution A/63/281, co-parrainée par plus de 100 pays dont la France, sur "les changements climatiques et leurs répercussions éventuelles sur la sécurité". Pour la première fois, l’ensemble des membres des Nations Unies reconnaissaient que le changement climatique constituait un enjeu de sécurité internationale. L’adoption de cette résolution avait constitué un succès pour les "petits Etats insulaires", notamment du Pacifique, à l’origine de ce texte.

7. Engagement de la France dans la lutte contre le changement climatique Retour à la table des matières

L’organisation de la 21ème Conférence sur les changements climatiques, en 2015 à Paris, illustre le rôle moteur qu’entend jouer la France dans la réponse au réchauffement climatique. Le Président de la République a fixé des objectifs ambitieux lors de la 68ème session de l’Assemblée Générale (24 septembre 2013) ainsi que dans son discours d’ouverture de la seconde Conférence environnementale pour la transition écologique (20 septembre 2013).

Le Ministre des Affaires étrangères, Monsieur Laurent Fabius, a insisté sur l’importance accordée par la diplomatie française au changement climatique, et la volonté de la France d’agir sur la scène internationale. Il l’a réaffirmé lors du Forum économique mondial de Davos (24 janvier 2014), ainsi que dans sa déclaration au Colloque annuel du Syndicat des énergies renouvelables (6 février 2014). Le succès de la Conférence de Paris de 2015 sur les changements climatiques est une priorité de la politique étrangère française. Le Ministre des Affaires étrangères a ainsi participé, aux côtés de Nicolas Hulot, à l’illumination de la Tour Eiffel aux couleurs de Paris Climat. A la suite de la publication du cinquième rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur les changements climatiques, le 31 mars 2014 (à Yokohama, Japon), le ministre des Affaires étrangères et le Porte-parole du Quai d’Orsay ont affirmé de nouveau la volonté française d’aboutir à un accord global et ambitieux en 2015.

La France entend enfin promouvoir le concept de villes durables, sur lequel elle est fortement engagée et dispose d’atouts reconnus. Les entreprises françaises impliquées se sont regroupées sous une marque commune, VIVAPOLIS. Créée par la Direction Générale du Trésor et le Ministère du Commerce extérieur, elle a pour objectif de présenter une offre française unie. Pour toute information complémentaire sur la politique française concernant les villes durables, merci de cliquer ici.

(Avril 2014)

8. Déclarations de la France Retour à la table des matières

- 23 septembre 2014 - Sommet sur le climat - Discours de M. François Hollande, Président de la République

- 29 mai 2014 - ECOSOC - Intervention de Mme Anne Hidalgo, maire de Paris, lors du segment d’intervention sur l’urbanisation durable

- 29 mai 2014 - Intervention devant la presse de Mme Anne Hidalgo, maire de Paris, sur l’urbanisation durable

- 24 septembre 2013 – Discours de M. le Président de la République lors du débat d’ouverture de la 68ème session de l’Assemblée Générale des Nations Unies

- 15 février 2013 - Conseil de sécurité "Formule Aria" - impact sécuritaire du changement climatique -Intervention de M. Jacques Lapouge, ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique

- 20 juillet 2011 - Conseil de sécurité - Maintien de la paix et de la sécurité internationale : l’impact du changement climatique - Intervention de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations Unies

- 11 janvier 2010 - Intervention de M. Gérard Araud, représentant permanent de la France auprès des Nations Unies devant l’Assemblée générale

10. Liens utiles Retour à la table des matières

- La France candidate pour accueillir la 21e Conférence des parties sur les changements climatiques de 2015 (COP21) - en savoir plus

- La fiche sur le changement climatique sur le site internet du ministère des Affaires étrangères

- Le site de la convention-cadre des Nations Unies sur le changement climatique

- Le portail de l’action du système des organismes des Nations Unies sur les changements climatiques

- Le portail de l’ambassade de France aux Etats-Unis dédié au changement climatique

- Le site détaillant les contributions financières pour aider les pays les plus vulnérables à faire face aux changements climatiques (en anglais)



Bookmark and Share
Bookmark and Share
Rss
Organisation des Nations Unies Présidence de la République France Diplomatie La France à l'Office des Nations Unies à Genève Union Européenne Première réunion de l'ONU