Nous allons étudier le texte de très près.
Ma première réaction, c’est que ce n’est pas un texte idéal, mais qu’il marque de réels progrès par rapport à la commission des droits de l’homme.
Cet organe sera plus actif, plus réactif et plus contraignant pour ses membres.
Le Secrétaire général et le Président Eliasson ont noté que le texte était le résultat d’une longue négociation. C’est vrai.
Il me semble que le Président Eliasson est allé aussi loin que possible dans la recherche d’un accord pour mettre en place un organe qui marque un progrès par rapport à la commission des droits de l’homme.
Il appartiendra maintenant aux Etats-membres engagés en faveur des droits de l’homme, et notamment aux pays européens, d’utiliser au mieux cette instance./.