La France exprime sa très vive indignation devant les viols de masse qui ont été commis à Walikale. Elle condamne à nouveau très fermement toutes les exactions qui ont toujours cours dans l’Est de la RDC et appelle à leur cessation.
La France a toujours oeuvré pour la sanction et la prévention de tels crimes. Elle soutient la CPI dans ses actions engagées contre les responsables de ces viols. Dès 2008, la France a contribué au renforcement du mandat de la MONUSCO dans le sens de la protection des populations civiles ; elle est particulièrement attentive à la mise en oeuvre de ce volet sur le terrain.
La France appuie les appels du Secrétariat général et du Conseil de sécurité pour que les responsables de ces crimes soient activement recherchés, jugés et punis. Elle soutiendra toutes les démarches engagées dans ce sens. La responsabilité première des poursuites judiciaires et de la prévention de ces actes est du ressort de la RDC, mais la communauté internationale, à travers les Nations Unies, a également une responsabilité et un rôle à jouer.
Dans ce contexte, la France se félicite de la volonté du SGNU d’étudier avec rigueur et transparence les dysfonctionnements de la MONUSCO, et d’y remédier.
La République démocratique du Congo a mis en place une structure d’investigation et planifie, avec la MONUSCO, un contrôle dans la durée de la région de Walikale.
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